L’histoire de Lyamm (1/2) – Background Wow

Publié le par ManuMeuh

Bonjour les amis ! Aujourd’hui, un truc un peu particulier. En effet, j’ai été persécuté par Haldahir jusqu’à ce que je me remette au jeu World Of Warcraft. J’ai craqué, la fièvre de ce jeu me reprend.
Mais je suis dans une Guilde où il est de bon ton d’écrire un peu l’histoire de son personnage (dit, background) avant de commencer à jouer. Vous me connaissez, je n’ai pas pu m’empêcher d’en faire des tonnes !
 Voilà donc (en exclusivité ? Non, tout le monde s’en fout !) ma création sur l’histoire de mon personnage ! En deux parties, sachant que le mieux c’est la fin, et qu’elle viendra demain !
 
Mais avant de commencer, un petit guide Warcraft pour les nuls, avec quelques clés de compréhension pour les néophytes qui voudraient lire et comprendre cette histoire !
 
Alors, Warcraft est un monde d’héroïc-fantasy (genre seigneur des anneaux quoi !). Sur la terre d’Aseroth, deux grands factions se font la Guerre : La Horde (Composée des races suivantes : Orc, Tauren, Troll, Mort-Vivants, Elfes de Sangs) et l’Alliance (Humains, Nains, Elfes de la Nuit, Gnomes et Dranéïdes).
 
Voici par exemple à quoi ressemble un Taurent :
(Oui, comme par hasard, c’est un être semi-vache ^^)
  tauren.jpg
 
D’autres bêtes sauvages peuples la terre d’Aseroth, comme par exemple les hideux Murlocs :
Murloc.jpg
 
Voilà ! Tout ce beau monde est en conflit, et moi je vous raconte l’histoire de Lyamm, un tout jeune TaurenT (les hommes-vaches là !)
Bonne lecture !
 
 
Chapitre I – Hull et Helena
 
Une grande majorité des biographies s’ouvrent sur l’enfance ou l’adolescence de l’individu qu’elles tracent. Pourtant, il faut remonter plus loin pour comprendre le destin de Lyamm le Taurent. Il faut revenir au tout début de sa vie, là où la tragédie a eu lieu… A l’époque reculée où il n’avait alors que quelques mois…
 
Hull, son père, était un forgeron peu respecté d’Ogrimar, la capitale de la Horde. Il tentait de faire survivre tant bien que mal son fond de commerce, misérable héritage de ses aïeuls. La vie n’était pas facile dans la ville Orc ! Tout le monde sait que cette race brille plus par sa capacité destructrice que par son intelligence et son tact. De ce fait, le pauvre Taurent à l’aspect disgracieux, et aux talents de forgerons loin d’être exceptionnels, était l’objet de toutes les railleries.
 
Pourtant, Hull n’en avait cure : il vivait heureux avec sa femme Helena. Et tant qu’il avait de quoi se nourrir et retrouver son amour chaque soir, le reste n’avait que peu d’importance.
Mais tout changea à la naissance de leur premier enfant : Lyamm.
 
Hull devint soudain plus assidus dans son travail. Il était également plus susceptible ! Il faisait l’impossible pour améliorer la situation de sa famille, et souhaitait plus que tout que son fils ait une vie plus digne que la sienne. Il criaillait à qui voulait bien l’entendre, que son fils serait un jour le plus puissant et respecté Taurent de tout Kalimdor.
Mais hélas, l’espoir ne fait pas tout. Un soir, après plusieurs mois d’efforts sans résultats, alors qu’il rentrait d’une nouvelle journée désastreuse à l’hôtel des ventes avec plus des trois quarts de son stock invendus, il passa sans s’arrêter devant la taverne, bien décidé à éviter les quolibets. Mais c’était sans compter l’entêtement des ivrognes locaux.
 
Une blague douteuse sur la taille de ses cornes et la fidélité de sa femme, fusa depuis l’intérieur de l’établissement. Ce fut la remarque de trop : Il explosa. Il chargeât dans la taverne et démolit une dizaine de table. Alors que le jeune Orc qui avait lancé la plaisanterie s’avançait dans son dos, épée à la main, pour tenter de le maîtriser, Hull fit volte face… En quelques secondes s’était fini. La corne du Taurent se redressant, avait tranché nette la carotide verte. L’Orc s’effondra. Hull, taché de sang, resta pétrifié devant le corps immobile de sa première victime…
 
 
Chapitre II – Sur la route de Ratchet
 
Toute la famille fut bannie d’Ogrimar, condamnée à quitter la ville sur le champ. Hull, Helena et le jeune Lyamm serré contre le sein de sa mère, furent reconduits à la lourde porte en fer.
 
Le Taurent eu alors une idée : si ses anciens avaient vécus ici, c’était pour faire fortune. Ils avaient essayés, et ils avaient échoués. Il fallait retenter sa chance ailleurs !
Si Hull était mal accueilli à Ogrimar, il devait retourner à la source de son peuple, la capitale de sa race : Piton-du-Tonerre.
 
Son plan était simple : descendre au nord vers Ratchet, puis prendre à l’est un chemin sécurisé vers la croisée des chemins. De ce petit campement de la horde, il lui serait facile de se faire escorter, lui et sa famille, par un groupe d’aventurier jusqu’à Piton-du-Tonerre. Là bas, parmi les autres Taurent, il serait accueilli en frère. Jouissant d’une meilleure réputation, son commerce de forgeron ne se porterait également que mieux !
 
C’était décidé. Helena, serrant un peu plus le bébé contre elle, objecta que la route jusqu’à Ratchet était dangereuse, et ils n‘avaient pu emporter que quelques armes sommaires.
Mais Hull était décidé. Le destin glorieux de son fils en dépendait !
 
Afin d’éviter de trop mauvaises rencontres, ils s’entendirent pour suivre la côte jusqu’à Ratchet, évitant ainsi les attaques sur les chemins.
Sur la belle plage, Hull défendait tant bien que mal sa femme et son enfant. Des crabes d’une taille démesurée agressaient la petite troupe de temps à autre. Avec son épée émoussée (de sa propre confection) le père Taurent se battait presque avec l’ardeur d’un deuxième cercle !
 
Continuant leur route ils firent la mauvaise rencontre qui devait sceller leur destin : un camp de murlocs.
 
« Aaaaaughibbrgubugbugrguburgle ! »
 
C’était leur cri caractéristique. Un murloc sortit d’une marre, et se rua sur Helena en gloussant. C’était la plus pitoyable des créatures. Petite, crasseuse, avec de longs bras flasque, les murlocs ne s’éloignaient jamais des eaux afin de pourvoir se cacher dans la boue en cas de dangers…
 
Hull s’interposa et tranchât net le bras de la créature qui tenait la lance. Le murloc hurla et prit la fuite.
La famille fut soulagée mais aurait du rester sur ses gardes. Car tous les aventuriers savent que le murloc, en plus d’être vil et répugnant, est un être lâche et à l’instinct grégaire. Les individus ne s’éloignent jamais trop loin les uns des autres.
Celui-ci ne fit pas exception. En quelques pas il était à son campement dissimulé sur la plage. Il donna l’alerte et lança ainsi une quinzaine de murlocs à la poursuite des Taurents.

Publié dans Creations

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Caroline 07/12/2007 22:44

Mais quel suspens!Ca me rappelle quand je jouais... toute seule sur mon ordi. PAs en réseau ou autre, hein.

ManuMeuh 10/12/2007 14:24

Le jeu ! Quelle belle invention ^^ Meuh à toi !

P'tit lu 07/12/2007 19:26

GRRRRR!TU UTILISES LES NOUVEAUX NOMS !TU ME LE PAIERAS!

ManuMeuh 10/12/2007 14:23

Hé hé, c'est pour que ce soit accessible à tout le monde !

P'tit lu 07/12/2007 19:23

Lu nu! Super content que tu recommences à jouer !Vivement noël !(Burning Crusade^^)

ManuMeuh 10/12/2007 14:23

Vi, mais on risque de se téléscoper sur les heures de jeux !

K 20 07/12/2007 16:32

Bravo, master geek !

ManuMeuh 10/12/2007 14:22

Haldahir reste mon maitre ! ^^Meuh !