L’histoire de Lyamm (2/2) – Background Wow

Publié le par ManuMeuh

Meuh les amis ! Voici la suite de l’histoire de Lyamm et de sa famille (voir l’article d’hier pour plus d’explications sur le monde de Warcraft !) Enjoy !
 
 
Chapitre III : Sang et Douleur
 
Hull et Helena couraient. Le petit Lyamm se mit à hurle de cette soudaine agitation. Les cris de l’enfant ne firent que précipiter un peu plus la horde de murlocs dans la bonne direction.
 
Ils étaient plus rapides. Leurs pattes habituées au sable rattrapaient facilement les lourds sabots des Taurents. Une lance fusa, et transperça la cuisse d’Helena. Elle s’effondra en hurlant.
 
Au loin un vieille elfe de la nuit du nom de Li’Yona errait sous forme d’Ours. Il avait acquis cette capacité de transformation il y a bien longtemps au cour de sa formation de druide. Il adorait arpenter cette région sous cette forme car il espérait ainsi effrayer les jeunes orcs qui faisait souvent leur premières armes dans ces terres sauvages, au delà d’Ogrimar. C’était un druide pacifique. Il n’aimait pas la guerre que se livraient son peuple et ceux des alliés des Orcs. Pour ne pas attirer les foudres de ses supérieurs, et se faire juger pour laxisme, il agissait dans le conflit à sa manière : en effrayant les jeunes recrues ennemies, il espérait ainsi les dégoûter du combat.
En plus de son bon cœur, il était puissant, et courageux : quand il entendit au loin le cri d’une jeune Taurent blessée, accompagné de ceux d’un bébé terrifié, il se précipita afin de prendre connaissance de la situation…
 
Etalée dans le sable, la jambe en sang, Helena continuait de hurler. Non pas à cause de la douleur, non pas par peur pour sa vie, mais bien par peur pour celle de son enfant. Elle le serrait contre elle, du plus fort qu’elle pouvait…
Son mari, entendant la plainte, était revenu en arrière pour l’aider. Hull était maintenant debout à ses côtés, encerclé de murlocs, brandissant son épée vers la plus proche créature.
 
Un des murlocs s’élançât. Hull abattit son épée sur le front. La bête cria de douleur : c’était le signal. Tous les murlocs formant le cercle, se ruèrent d’un coup sur le couple.
 
Hull était sous l’emprise d’une rage furieuse. Il criait, déchirait, tranchait, mordait. Un murloc malheureux se retrouva même empalé sur une corne dans un large mouvement de tête du Taurent. Mais ils étaient trop nombreux. Le dos planté de multiples lances, Hull fini pat mettre un genou à terre. D’un puissant coup de sabot il réussit à étourdir les créatures les plus proches, mais quelques secondes plus tard, elles étaient de nouveau toutes sur lui pour finir leur triste besogne. Bientôt, la puissante tête cornue s’effondra dans le sable, les yeux vitreux, portant le dernier reflet de sa femme terrifiée, serrant leur enfant qu’il ne verrait jamais grandir.
 
 
Chapitre IV : Orphelin
 
Helena, les yeux embrouillés par les larmes se mis à ramper dans le sable. Serrant son enfant, elle voulait s’éloigner, partir, disparaître... Une partie de son être souhaitait rejoindre son mari pour cette dernière lutte perdue d’avance, mais la survie de son enfant était prioritaire. Malheureusement, la lance plantée dans sa cuisse la faisait horriblement souffrir, et elle ne put mettre que quelques pas entre elle et les assaillants.
 
Une fois que les murlocs survivants se furent désintéressés du corps sans vie de Hull, ils se ruèrent sur la pauvre Taurent. Le propriétaire de la lance planté dans la cuisse, essaya de tirer dessus pour la récupérer. Hurlant, Helena se saisi d’un couteau de dépeçage dissimulé dans sa tunique, et lui planta dans l’œil.
Son camarade le plus proche commença à la lacérer de ses griffes en guise de vengeance. Dans un dernier éclair de lucidité, Helena lança son enfant hurlant un peu plus loin dans le sable. Les six murlocs restants se jetèrent sur elle jusqu’à son dernier souffle.
 
C’était terminé. Le murloc borgne se détourna un moment de la lacération collective pour essayer de comprendre pourquoi il voyait d’un coup, beaucoup moins bien qu’avant. Il fut attiré par les cris de l’enfant. Il se demanda pendant quelques secondes dans son esprit de murloc si cette petite chose bruyante était suffisamment comestible. Ce fut sa dernière pensée. Un gigantesque ours atterrit soudainement sur lui de ses nombreux kilos et brisa son squelette en quelques secondes.
 
Le dernier bruit de craquement de leur camarade releva l’attention des 5 murlocs. Devant eux se dressait maintenant un ours brun gigantesque. Le premier murloc qui esquissa un mouvement eu le visage arraché pour un large coup de patte.
La gigantesque bête se précipita sur les deux plus proches et les mordit l’un après l’autre. Sans vies, les murlocs s’effondrèrent dans un dernier gloussement pathétique.
 
L’ours se dressa et prit le flan de l’un des deux restants dans sa gueule.
 
Le tout dernier murloc eu la bonne idée de laisser la victoire au plus fort et de prendre la fuite quand il entendit les os de son camarade se faire broyer entre les mâchoires de la bête.
En tournant le dos et en courant de toutes ses forces, il ne pu voir l’ours s’entourer d’un nuage de fumé, et, dans un éclair de lumière, se métamorphoser en un élégant Elfe de la nuit à la peau bleuté et à la barbe centenaire. Li’Yona avait repris sa forme d’origine.
 
Il se concentra et forma un boule d’énergie verte entre ses mains à l’aide de toute la colère qu’il pu rassembler en lui. La boule partit à une vitesse incroyable et frappa mortellement le murloc en fuite qui n’aurait plus jamais l’occasion d’appeler à l’aide qui que se soit.
 
 
 
Chapitre V : La voie de Cenarius
 
La triste bataille était terminée. Li’Yona était arrivé trop tard. Qu’importe la race, qu’importent les conflits entre leur peuple, ces gens étaient une famille et l’elfe était penné de la tournure des événements. Il récupéra dans ses bras l’enfant Taurent gémissant. Autour de son coup, un petit médaillon de métal éclatant, forgé à la main, portait le nom de l’orphelin : « Lyamm, fils de Hull ».
 
L’elfe n’hésitât pas longtemps : il savait quoi faire de cet enfant. D’une certaine manière il se sentait responsable de lui. Responsable de ne pas être arrivé plus tôt pour sauver ses parents… Ou plus tard… Pour que cette famille ait ensemble le même destin.
Un Taurent parmi les elfes n’aurait pas la vie sauve bien longtemps, quelque soit son age. Les guerres provoquent des haines raciales qui vont bien au delà de ce genre de considérations éthiques.
Non la seule solution pour pouvoir garder un œil sur cet enfant, et lui promettre un avenir autre que celle d’exilé, était de l’amener dans le seul endroit d’Aseroth où Elfe et Taurent vivent en Paix.
 
Les druides sont une classe particulière au dessus des considérations guerrières et politiques. Ainsi, druides Elfes et druides Taurents, proches de la nature, vénérants le demi-dieu Cenarius, ont créés la ville de Havrenuit à Reflet-de-Lune où des deux races collaborent au bien du Cercle Cénarien. C’est là que Lyamm grandira sous l’œil attentif de son nouveau mentor.
 
Dans la forêt de Reflet-de-Lune, Lyamm apprendra les nobles valeurs du cercle Cenarien.
 
C’est ainsi qu’un jour, il peut enfin laisser son père adoptif, et partir vers Mulgor, lieux des racines de son peuple, et commencer seul son voyage initiatique pour devenir à son tour, Druide.
Il est au delà des haines guerrières, et chasse les maux qui gangrènent la nature. Il a un profond respect pour tous les êtres qui foulent cette terre, sauf pour les Murlocs, à l’encontre desquels il gardera une haine farouche.
 
Le médaillon forgé pas son aïeul et qui porte leur deux patronymes orne en permanence son poitrail, en souvenir d’un père courageux, et dune mère protectrice dont il ne connaîtra jamais le nom…

Publié dans Creations

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Commenter cet article

Caroline 07/12/2007 22:50

C'est bô! Snif...

ManuMeuh 10/12/2007 14:24

Merci ^^