Meuh à tous !!
B.O. de cloture : Cali - Je m'en vais
MEUH !!
Bienvenue chez moi !
Je me présente : ManuMeuh, jeune homme de 22 ans caractérisé par un manque de bol latent... Ceci est mon défouloir ! Entrez, n'ayez pas peur !
J’aime : Le cinéma, l’informatique, la lecture, la photos, les vaches...
Je suis : Apprenti Ingénieur, en couple.
J’aime pas : Le poisson, les listes des gens qui se présentent… J’arrête donc !
Bonne lecture lecteur !
Bonus 1 - ManuMeuh
around the world :
![]()
D'où viens-tu lecteur ?
Bonus 2 - Toi aussi fait
meugler la boite à Meuh !
Fierté mal placée
Patate d'Or du
12/08/07 !
decernée par Everland

Cliquer ICI
B.O. de cloture : Cali - Je m'en vais
Coucou les gens ! Ce soir, pas d’article ! Je suis en plein boulot afin de créer une vidéo pour le concours de fan-art de Luciano… Une vidéo avec du Patrick Bruel, et une Yuna chanteuse : Unique !
Quoi, je ne vous ai pas parlé de Luciano ? Bon ben, c’est un blog, mais en vidéo ! Si, si ! Une rareté du web, une de plus ! Passez dans les archives, son chat est fantastique !
C’est par là : http://blogvideo.over-blog.com/
Meuh à tous !
[Edit : Voici l’adresse de ce fameux boulot ! Attention, il vaut mieux avoir vu Luciano à l’œuvre pour comprendre : http://www.dailymotion.com/video/xvlzm_manumeuhparodieluciano .
Ou, voir plus bas...]
Oulha, je me sens plus ! 2 articles en week-end… Wonderfull !! On vas essayer de faire un peut moins "geek" que celui de samedi…
Bon, pas la peine de vous re-parler de MODO, vous savez que c'est un projet qui me plait beaucoup. (Pour les trois du fonds qui sont à la masse, c'est là : http://manumeuh.over-blog.com/article-4910450.html )
Si vous vous souvenez bien, j'ai aussi gagné un T-shirt modo à un concours où la chance n'y était pas pour rien ! Vu que je ne gagne jamais rien, j'ai voulu faire un petit geste pour cette victoire si surprenante : un Fan-Art Modo ! Faite mijoter l'idée pendant quelques jours, et laissez reposer ManuMeuh une après-midi chez lui, et ça donne ça !
(Inutile de préciser qu'il veut mieux bien connaître le projet pour tout saisir…)
Voilou ! Bon, j'avoue, je me suis bien amusé à faire tout ça ! Mais ça n'a pas été une mince à faire !
Seul petit détail… J'ai bien reçu le T-shirt, mais ils n'avaient pas de XL… Et le L est très très moulant… Bon ben, ça fera un T-shirt pour ma chérie !!
Pfff, même quand je gagne, j'ai toujours un truc qui foire décidément !!!
Allez, MEUH à tous !!
Non, je n’ai pas regardé le sarko-show d’hier à la télé, pour deux bonnes raisons :
1 – J’avais envie de passer une bonne soirée.
2 – Je n’ai pas la télé sur Angoulême !
Son intervention d’hier n’est qu’un coïncidence avec mon article d’aujourd’hui, car, c’est sans savoir qu’il allait apparaître, que l’ami Pépito et moi avons créé cette chanson.
Elle est basée sur l’air et le principe de « Félicie, aussi ! » (c‘est ici : http://www.youtube.com/watch?v=rE8hldtL-68 ). On a des strophes de 2 lignes rimantes, avec des tentatives de jeux de mots quand le chanteur reprend « Félicie aussi ! ». Essayez, l’exercice n’est pas facile !
Voici notre version :
Sarkozy Aussi (Par Pépito et ManuMeuh… En cours de Maths…)
Ma cousine à
Voulait toujours battre le beurre,
Sarkozy… Aussi !
Pour Fort Boyard, un nain zélé,
Faisait le con à la télé,
Sarkozy… Aussi !
Une manif s’annonçait,
Mais elle ne semblait pas très musclée,
Sarkozy… Aussi !
Les CRS arrivaient par Bus,
Ce qui manquait un peu d’astuce,
Sarkozy… Aussi !
Les manifestants avaient le trac,
Car les CRS sortaient les matraques,
Sarkozy… Aussi !
Les fumigènes de couleurs,
Dégageaient une drôle d’odeur,
Sarkozy… Aussi !
Les manifestants ont pris très chers,
Ils n’auraient pas du parler Kärcher,
Sarkozy… Aussi !
J’arrête ma chanson sur l’heure,
Car tout ça me fait un peu peur,
Sarkozy… Aussiiiii !!!!
Meuh à tous !
[Edit : Je revenais sur cet article pour combler un oubli : ce post est aussi un appel à votre créativité et je voulais lancer un concours pour ceux qui se sentiraient l'âme de continuer cette chanson... Mais Fox m'a devancé ! Il a déjà rajouté 2 nouvelles strophes dans les commentaires... Il ne tient qu'à toi lecteur, de nous accompagenr dans le "Sarkozy Aussi !". A votre bon coeur, lachez vous dans le comms ! Peut-être allons-nous créer le tub de la campagne présidentielle...]
Je me suis lancé dans un petit jeu de plateau par mail par l’intermédiaire de camarades de l’école. Le scénario se déroule dans un monde médiéval, et chaque joueur est un seigneur avide de prendre la place du roi récemment décédé. En gros, de belles bastons en perspective !
La seule restriction est de choisir comme pseudo de jeu un nom commencent par la lettre de la zone de départ, pour moi L.
De là, j’ai créé le royaume de Lord Meuh. Quand on commence un « jeu de rôle » on m’a toujours dit que, pour avoir une immersion maximum, il fallait créer un bon « background » (Soit l’histoire de son personnage ou ici, de son royaume.)
J’ai hésité à le mettre ici, car ce n’est pas le sujet du blog… Mais, n’ayant pas vraiment de sujet définit… Après tout, cet espace est un regroupement de mes écrits ! Et puis je suis sur mon blog et je fais ce que je veux !! J’ai donc créé une catégorie supplémentaire : « Créations ». Vous y trouverez donc l’histoire de Lord Meuh, les chansons du type de celle d’hier, ou les différents fan-arts… Bref, tout ce que je fais de mes petites mains d’enfants !
Sur ce, je vous laisse découvrir l’histoire d’une contrée lointaine…
Pseudo :
Lord Meuh (et ses armées bovines)
Mythologie :
Il y a environ 300 ans, le territoire Nord-Ouest du royaume dirigé par la dynastie Khorwyn était laissé aux mains d’un de ses plus cruels vassaux. Le seigneur tyrannique n’avait cure des problèmes de son peuple, et était obsédé par son image et ses richesses. Les paysans locaux étaient écrasés d’impôts et subissaient les pillages fréquents des mercenaires qui servaient de milice dans cette région.
Un jour, Emmanu’Hell Meuhrade, jeune paysan, a vu sa famille se faire massacrer par un groupe de ces mercenaires. Mais il réussit à s’échapper avec le pendentif en mithril de son père, dernière possession de valeur de la famille Meuhrade. Poursuivit par les terribles hommes de main pendant deux lunes, la légende raconte qu’il finit par atterrir dans un champ de bovins paisibles, animaux élevés à l’époque pour leur viande.
Le jeune homme se réfugiât dans un arbre, pensant se dissimuler aux yeux de ses poursuivants. Mais, jeune et insouciant, il se fit rapidement repéré… L’arbre eu vite fait d’être encerclé.
Dans un dernier espoir, Emmanu’Hell tenta de s’accrocher à une branche haute. Malheureusement, le bois trop fin se brisa et il tomba à la renverse, la branche cassée encore serrée dans sa main d’adolescent.
Il reprit rapidement ses esprits… Mais au lieu de sentir le contact du sol, ou pire, le contact de l’acier de ses poursuivants, il sentit du cuir su son torse.
Il venait de chuter sur le dos du taureau du troupeau qui broutait sous l’arbre. Un des mercenaires se précipita vers Meuhrade et son étrange monture, une lance à la main. Mais la bête prit peur et encorna le malheureux. Le jeune home saisi sa chance : à l’aide de la branche d’arbre, il fouetta l’échine du taureau et le lança vers les assassins de ses parents.
En quelques minutes, c’était fini… Les mercenaires encore en vie s’enfuirent à la vue des membres de leur compagnon empalés sur les cornes de la bête furieuse.
Le fait divers devint un événement local, l’événement une histoire, l’histoire une légende.
Meuhrade était acclamé partout où il allait… Plusieurs paysans allèrent le chercher pour déclencher une rébellion contre le seigneur tyrannique. N’ayant pas de chevaux à dispositions, ils apprirent tous ensembles l’art du chevauchement de taureau.
Le conflit ne dura pas… Les mercenaires désertaient sous la menace des légendes de l’homme ami des vaches. Ceux qui restaient furent écrasés par Meuhral et ses monteurs de taureaux.
Il grimpa sur le trône et fut baptiser Lord Meuh 1er du nom, dit « Le Juste ». Un nouveau seigneur était né.
Organisation sociale et Histoire contemporaine :
Trois siècles après la création de la contrée de Lord Meuh 1er, ses descendants se sont succédés en alimentant le culte du « peuple à cornes » comme ils l’appellent.
Les enfants sont alimentés dès leur naissance avec du lait de vache pour leur donner force et courage. Les taureaux sont élevés pour le combat, tendit que les vaches sont utilisées comme animaux de trait et ressource laitière. Les bovins sont tellement respectés qu’ils ne servent plus pour l’alimentation. Les « hommes-vaches » (c’est ainsi qu’on appel les humains habitants dans ces contrées) se nourrissent de volaille, de mouton et de porc en guise de viande.
Les plus vieilles vaches meurent paisiblement dans les champs ou se lancent d’elles-mêmes chargées de poudre dans les batailles en Vaches-Kamikases. Il est à noter qu’une vache de guerre peut être aussi efficace qu’un taureau : on a entendu des ennemis hurler de souffrance pendant des heures en étant lentement ruminés.
Les hommes-vaches s’habillent chaudement dans ces contrées fraîches du Nord-Ouest. Les guerriers portent des casques cornus à la manière des vikings : les cornes les plus longues et les plus massives permettent de signaler les grades les plus élevés. L’infanterie se protège avec des armures lourdes et massives tandis que les monteurs de taureaux portent du cuir (récupéré sur les cadavres de bovins tués par le temps ou par l’épée) pour permettre une meilleur stabilité et plus de mobilité. (Des catapultes à bouses sont à l’étude pour empuantir les cités assiégées… une nouvelle guerre des nerfs.)
A ce jour, Lord Meuh cinquième du nom, dit « le conquérant », a de grands projets : le décès récent du dernier représentant de la lignée Khorwyn lui donne un peu la folie des grandeurs. Il rêve d’étendre ses terres pour convertir le royaume entier à la fascination du « peuple à cornes ». Les guerriers s’arment, les taureaux sont sellés et les tambours de guerres recouverts de cuir se mettent à raisonner…
[EDIT : En bonus, une ébauche de la carte des territoires du Lord Meuh !]
Pas d’idées mal placées avec ce titre, bande de petits coquinous ! Non, non, je vais vous parler des rêves.
J’ai toujours été très prolifique en ce qui concerne les rêves, mais je dois dire que les nuits dernières ont été épuisantes !
Par exemple, avant-hier, j’ai rêvé (dans l’ordre) que je cambriolait une maison, que mon père me faisait un exposé circonstancier sur l’excusabilité de la faculté des livres à tomber sans lanières pour les retenir, et enfin, j’ai vécu un séminaire géant dans les îles tropicales où tous mes camarades de classe (du primaire, à aujourd’hui, en passant par l’IUT, le collège et Lycée) étaient réunis. Mais ce n’était encore pas grand-chose ! (A part pour le cambriolage qui m’a mis la pression à mort !)
Non, j’ai eu des rêves bien pires que ça ! En général, je fuis... Tout le temps, je cours pour échapper à quelque chose, qui est en général une milice/police de la dictature en place. Ce qui m’épate c’est que, même si le thème est souvent le même, l’univers et lui toujours très différent, particulier, et décrit de façon parfaitement claire !
J’ai fait aussi LE rêve qui m’as la plus marqué… D’un réalisme étourdissant, il m’a mis sans-dessus-dessous, et m’a vraiment angoissé. Certains éléments clés sont restés gravés dans ma mémoire, et si je dois écrire un roman un jour, ça sera à partir de ce rêve… Je vous en parlerais peut-être un jour !
Je prends ça comme sujet du jour, car le rêve de cette nuit était du même style ! Rien d’aussi inquiétant, mais le réalisme était là.
Le scénario était lui, spécialement alambiqué : avec une troupe de touristes, je visite les restes d’un vieux palais égyptien. Mais je me perds avec quelques autres (en locurance, mon petit frère et ma chérie) et je tombe dans une sale un peu spéciale. Là on peux voir quelqu’un de dos (mon personnage ne le voit pas, mais la caméra est ciblée dessus) qui commence à proférer des incantations.
Un mur de la salle bascule alors (je reste stupéfait du mixage que mon esprit a fait entre l’architecture de l’Égypte antique et la technologie actuelle qui servait au basculement.)
Là des éclairs envahissent la salle, et le mur basculé laisse apparaître un trou béant qui nous asspire avec une force folle (mon estomac s’en ai retourné plusieurs fois !). Au font du trou, on peux voir l’image du palais, mais à son âge d’or.
Une fois aspirés, nous sommes de nouveaux dans le palais, mais à l’époque de l’Egypte antique ! (Allez, hop, un petit voyage dans le temps !)
Bon, là, je vous passe quelques péripéties qui nous ont conduits en de bien mauvaises postures (oui, des touristes au temps des pharaons, on passait pour des sorciers bizarres ennemis), mais qui m’ont permis de découvrir que j’avais un espèce de pouvoir de télékinésie : je pouvais déstructurer les éléments à distances, et faire exploser certaines choses.
Bref, ça nous a permis de nous en sortir, mais nous finissons pas tomber sur la reine du palais (style Cléopâtre). Bon en s’entends pas très bien, mais on découvre qu’on a le même pouvoir tous les deux. Je lui apprends à détruire des choses, dans une scène de séance d’entraînement assez cool (la salle finie en miette). On découvre même qu’en conjuguant nos pouvoirs, on peux re-former les objets !! (Ca c’est vraiment sympa de re-construire un verre par la pensée)
Bref, on évite d’être exécutés, mais ma chérie fait remarquer quelque chose : le guide touristique dans le présent, avait parlé d’un grande attaque de l’armée des Uns sur ce palais, et que la date correspond au moment du passé où on a été envoyés. Là mon petit frère saute de joie à l’idée de voir une vraie bataille historique, jusqu’à ce que ma chérie lui rappelle que toute la cité a été envahie, et les habitants égorgés (Chérie, comment tu casses l’ambiance !).
Justement à ce moment là, le palais se met à trembler. Je pense à un tremblement de terre, mais la reine me dit que se ressemble plus au bruit d’une armée qui charge !
On allait sur les remparts pour pouvoir vois les Uns nous attaquer (rien qu’au bruit, ça foutais les jetons !) quand… MON PUTAIN DE REVEIL A SONNE !!
Et là, j’était dégoûté ! Je voulais trop savoir la suite ! Qu’est ce que ce pouvoir allait nous aider à faire ? En plus c’était hyper bien construit comme narration : par exemple, quand on disait qu’on savait pour l’attaque des Uns avec Chérie, on pouvait voir un garde de l’époque qui nous épiait avec un air soupçonneux. C’est sur qu’il allait nous accuser d’être des espions, ou d’avoir préparés l’attaque ! En plus, je me fait des mystères à moi-même : la personne de dos qui a activé le voyage dans le temps dans le présent, avait le même habit que la reine !! Je suis sur que c’était elle : encore des histoires compliqués de voyage dans le temps !!
En plus les costumes étaient énormes, et les effets de lumières de déstructuration/restructuration d’objets étaient superbes.
Mon cerveau m’a sacrément épaté sur le coup ! Avec une histoire pareille, je devrais essayer d’écrire la suite… En tous cas c’est épuisant de rêver un truc comme ça… Mais, suis-je le seul à me réveiller le matin, plus crevé que quand je me suis couché ?
Meuh !!
PS : L’armée des Uns en Egypte, ça ne me semble pas très historique… Si quelqu’un s’y connaît, est-ce qu’il pourrait m’indiquer si ça a eu lieux, ou si j’ai complètement inventé. Mais où est-ce que je suis allé cherché tout ça ? Pour la peine, je mets cet article dans la catégorie "Créations".
PS2 : En plus, la bannière a été remise un peu à jour, alors c’est vraiment un article créatif !
A l’heure où cet article sera posté automatiquement (j’espère) je devrais être sur les plages Landaises à tourner un court-métrage avec des camarades de l’école pour notre asso artistique. Pour cet article du week-end, (vu qu’il n’y a pas beaucoup de monde qui passe ici, et que je n’ai pas trop de temps pour écrire) vous aurez un truc de récup.
Vous vous souvenez de Lord Meuh et ses armées Bovines ? C’est le personnage que j’ai créé pour un jeu de plateau par mail. Un Forum nous permet de jouer le côté ‘role-play‘. Dans le scénario du jeu, tous les seigneurs alentours se réunissent à la chapelle pour l’enterrement de l’ancien roi. Dans ce texte, je décrit l’arrivée de mon personnage aux funérailles (Notez que j’étais le premier arrivé)
Je vous le mets ici ! (En plus, le jeu risque de capoter à cause des emplois du temps chargés de certains joueurs, alors autant que d’autres en profitent !)
Pour bien tout saisir, voyez le background général, la mythologie, et la carte du territoire dans le précédent article consacré au Lord Meuh : par ici, http://manumeuh.over-blog.com/article-5556154.html. Bonne lecture : Meuh à vous !
Le Lord débarque à la chapelle
L’assemblée était plutôt calme, mais les deux gardes positionnés sur les marches à l’entrée de la chapelle purent apercevoir de l’agitation vers le font de la place.
En effet, alors que le peuple entier était en recueillement, on pouvait entendre un brouhaha grandissant en direction des portes de la cour interne du château.
La première chose que les gardent virent, fut une immense paire de corne qui dépassait de plus en plus de la masse. Ils s’aperçurent vite que les cornes en question étaient juchées sur un large casque argenté recouvrant le visage d’un homme barbu et massif. Il semblait être sur une large monture, et l’on pouvait voir les manants s’écarter pour laisser place à ce nouveau venu qui éveillait tant les curiosités.
Garde 1 – « Qu’est que c’est que ce truc ? »
Garde 2 – « Tu ne le connaît pas ? C’est un des vassaux du roi. Il dirige les contrés Nord-Est du royaume. On ne le voit que rarement à la court, et son peuple reste dans ses terres… Faut dire qu’ils sont assez… bizarres ! »
Garde 1 – « Comment ça ? Bon, ha part ses cornes, qui doivent le gêner pour passer les portes, c’est un cavalier comme un autre ! »
Garde 2 – « Regarde bien… »
En effet, on pouvait déjà apercevoir une deuxième paire de cornes dépasser de la foule, mais celle-ci semblait appartenir à sa monture. Le mystère ne plana pas très longtemps : les derniers rangs de sujets en deuils s’écartèrent pour laisser place au cavalier et à son extraordinaire monture : Un taureau ! Une bête fabuleuse d’un marron éclatant et à la musculature saillante. La bête s’avança lentement sur le parapet de l’église suivi de prêt par cinq autres cavaliers montés sur des taureaux noirs, aux yeux menaçants. L’un deux portait une immense hallebarde à laquelle était accrochée les couleurs du seigneur chevaucheur de taureau. Son animal avait par ailleurs un fil couvert d’épines qui courait sur ses cornes. Il n’était vraiment pas conseillé d’essayer de faire tomber l’étendard du peuple à corne !
Garde 1 – « Ils m’inquiètent ceux-là ! »
Garde 2 – « C’est sa garde royale : ses meilleurs chevaliers, les plus dévoués. Je vais l’annoncer… »
Le garde s’avançât et lança d’une voie forte à l’ensemble de la foule : « Lord Meuh, cinquième du nom, dit « Le conquérant » ! »
Le Lord sauta à terre. En tapotant les flans de son taureau il fit signe à un des gardes d’approcher.
Lord Meuh - « Ceci est mon bien le plus précieux. Son nom de baptême est ‘Lecter’, mais nous aimons l’appeler Hannibal… Il est doux comme un agneau, sauf si je lui ordonne le contraire. Attache le près d’un point d’eau, et trouve lui la meilleur herbe du coin. Je te conseil d’en prendre soin»
Garde 1 – « Heu ouououi oui oui Heu, seigneur, lord heu Meuh… »
Les cavaliers de la garde royale esquissèrent des sourires : les autre humains étaient toujours intimidés fasse au regard du puissant animal.
Le lord s’avançât vers l’entrée et se mit à grimper les quelques marches qui le séparaient de la chapelle, ce qui permit à l’autre garde de l’observer plus précisément. Il portait un belle armure de plate légère, or et argent avec une cape qui lui tombait jusqu’aux chevilles. Attaché dans son dos, un magnifique bouclier sculpté avec une tête de taureau. Accroché juste derrière on pouvait voir dépasser une hache à double tranchants, au manche également sculpté.
Enfin, une épée bâtarde était accrochée à sa ceinture ce qui lui permettait un style de combat dévastateur avec une arme dans chaque main.
Il pénétra dans la chapelle… De tous les vassaux, il était le premier arrivé. Autour de la dépouille, on ne pouvait voir que la famille royale et quelques notables de la cour. Evidement, pas d’héritier en vue ! Et c’était bien le problème, qui allait prendre la relève ?
Le Lord avait été peiné du décès du roi. En effet, sa dynastie avait toujours été pacifique et cordiale avec « le peuple à cornes » pourtant si spécial.
Maintenant qu’il n’était plus là, le royaume risquait de voir un seigneur vaniteux monter sur le trône. Le Lord savait que la plus part des vassaux trouvait le Lord Meuh et ses armées bovines « bizarres » et « inquiétants » et sans le roi pour imposer ses idées de tolérances, une persécution aurait vite fait de se mettre en place. Un peuple ami des vaches ? Une cible parfaite pour les railleries !
Et ça, non ! Le Lord ne pouvait laisser son peuple finir en souffre-douleur du royaume ! La seule chose à faire était de s’emparer lui-même du pouvoir, de ce fait il aurait la possibilité de défendre ses terres, et ne craindrait pas les délires mégalos des potentiels prétendants.
La seule possibilité était la force… Il était persuadé de limiter la casse en prenant le pouvoir de lui-même. Ensuite, dès qu’un personnage de confiance, avec les épaules d’un roi se présenterait, il laisserait volontiers le trône pour retourner à sa calme contrée.
Lord Meuh, après avoir rendu hommage au roi et à sa famille, se posa contre un mur de la chapelle, en attendant les prochains arrivant… Il avait hâte de voir ses futurs adversaires…
Comme vous le savez peut-être, j’appartiens à une association artistique dans mon école, et plus précisément au groupe Vidéo. Le week-end dernier a été consacré au tournage de notre court-métrage pour participer au concours annuel du Crous. Voici le petit compte-rendu en images (avec un homme-vache derrière la caméra !) que j’ai pondu pour le blog de l’asso : http://eiarts.free.fr/
Un article un peu en dehors de ce blog donc, mais je voulais avant tout restituer l’ambiance du tournage… Amusez-vous bien et Bon week-end ! Meuh !!
Petit compte rendu du tournage…
Meuh les artistes !! Bon, vu que personne de l’équipe à l’air motivé pour faire un bilan de notre week-end de tournage, je me lance ! En attendant d’avoir toutes les images de tout le monde, je mets ici quelques unes de mes vidéos, mais ce n’est qu’un avant goût du making-of d’enfer qu’on va faire !
Alors, tout le monde (K20, Pin’s, Haldahir et sa chérie Véro) est arrivé dans à Sanguinet dans les Landes vers 23 heures le vendredi 9/03 au soir (Ils ont mis du temps à trouver car ils ne savent par reconnaître un rond-point, n’est pas Pin’s ! ;-) ). J’y étais déjà avec ma chérie pour accueillir la troupe (bon, en plus, notre camp de base, c’était chez mes parents donc…)
Après une bonne nuit, la matinée est consacrée à la préparation du film : planning, costumes, achats de bouffe etc. (Pour les baguettes on a un peut déliré au moment du comptage : on c’est retrouvé avec 2 baguette pour 1 au lieux d’1 baguette pour 2… Pas grave ! Ca nous a fait deux jours !)
Ici, Véro, costumière en chef, essaye ses idée sur Pin’s notre assistant de tournage !
Ensuite, on part vers Biscarosse plage pour commencer les installations et le tournage. Il faut savoir qu’on est allé sur une partie de la plage interdite au public, derrière les lignes militaires du CEL (Centre d’Essais –de tir– des Landes), mais c’était le prix à payer pour avoir un lieu de tournage pas trop parasité par les promeneurs. (Petite hésitation de l’équipe tout de même quand il a fallu passer les panneaux « Zone dangereuse interdite au public – tirs d’essais »...)
Vers 13h30, je suis retourné chez mes parents pour aller y chercher Pépito, qui était arrivé à la bourre entre temps (En plus, il s’est perdu, la te-hon !), les chéries (celle de Haldahir et la mienne), et le pique-nique qu’elles ont gentiment préparées.
On retourne à Bisca plage pour manger et continuer à tourner.
Vers 16H, on remballe tout pour cause de K20 gelé, et on était tous en train de devenir bleu à cause du vent glacial. La fin de journée se déroule paisiblement, avec notamment un balade détente avec couché de soleil sur le lac de Sanguinet.
De détente Pépito en a bien besoin apparemment !
En plus, le soir ma mère nous prépare un bon repas : salade Landaise, confit (surnommé poulet) etc. Le coucher tarde un peu pour K20, Pin’s et Pépito qui s’amusent avec le jouet télécommandé robot-raptor de mon frère, en réveillant toute la maison… No coment.
Le lendemain, levé aux aurores (boarf, 8h30) pour cause de marée capricieuse. Le temps de mettre tout le monde dans la voiture, et de faire un brin de route, et nous voilà de nouveau sur les lieux du tournage.
K20 et Haldahir s’affèrent sur les châteaux de sable (élément indispensable du film !!)
Il fait moins froid qu’hier, et on avance bien ! Seul petit détail, certains promeneurs sur la plage avaient du mal à comprendre qu’il fallait éviter de passer dans le champ de la caméra, et nous pourrir les lieux du tournage. Mais quelques négociations auront raison de (presque) tous les fâcheux (et leurs chiens !). A noter tout de même aussi l’arrivée fracassante de deux jeeps qui sont venus jeter un coup d’œil à nos agissements (caméra + zone militaire = danger !). Mais vu qu’on avait l’air de pauvres étudiants en tournage d’un court-métrage, ils sont repartis comme ils sont venus (Mouarf, on va vendre les images du CEL aux Russes !! …Quoi ? C’est fini la guerre froide ?)
Enfin arrive THE scène d’action du film : la baston entre nos deux acteurs clés K20 et Pépito.
C’est l’heure de la répétition. (Bon à savoir : Pilou = Pépito)
La tension monte !! Voici la réponse de Pépito.
Tout se passe bien, les deux nous ont offert une sacrée chorégraphie ! Pépito doit ensuite rester 20 minutes à faire le mort dans le sable plus ou moins glacial sans bouger, le temps que l’on finisse les derniers plans. (Ha ha ha !). En attendant, K20 va se dégourdir les jambes dans l’océan (le fou !!).
Et finalement, c’est la fin du tournage ! (il faut savoir que ce court-métrage est pour un concours)
On rentre ensuite sur Sanguinet où Chérie nous a préparée le pique-nique du jour (après un browni la veille… trop cool ma Chérie !) et on part tous (avec en plus la chérie de Pépito arrivée le matin) manger au bord du lac…
Tout le monde repart vers 16 heures… Bien, maintenant il ne reste « plus qu’à » monter toutes ces belles images !! Le travail commence à peine !
Meuh à tous !!
(Titre odieusement pompé sur le superbe film du même nom)
Meuh !! J’ai été invité à une nouvelle interview très prochainement chez Cinderela (Je me la pète, je me la pète !!). En visite sur son nouveau blog tout neuf, j’ai vu qu’elle proposait en guise de pendaison de crémaillère, que les visiteurs lui fassent chacun une petite création. Aimant l’idée, je me suis lancé, et voilà le résultat ! Pour cela, je me suis servi d’une histoire qui m’a interpellé.
En effet, j’ai pondu le petit texte qui suit en repensant à un fait divers authentique dont je vous livre un extrait.
Extrait d’une dépêche, au détour du net :
Une femme américaine hospitalisée à Colorado Springs et qui vivait dans un état végétatif depuis six ans, s'est finalement réveillée… Comme tous les jours, la mère de Christa Lilly, venait voir sa fille dans le coma pour lui parler et s’occuper d’elle. Mais pour une fois la question « Bonjour, comment ça va ? » a trouvée une réponse : « Je vais bien. ». Sa fille de 49 ans se croyait 1986…
Mes yeux sont de coton… J’émerge doucement… La nuit a été bonne ! Vous savez, ce genre de nuit où vous dormez si profondément qu’au réveil vous vous sentez encore plus fatigué qu’au coucher. Je ne perçois pas grand-chose, ma vision a du mal à se mettre en route. En plus a lumière environnante est bien trop forte.
J’entends quelqu’un rentrer dans la pièce… C’est ma mère, je le sais, je ne sais pas comment, mais je le sais. Comme si je reconnaissais son bruit, sa façon de bouger. Le son de sa voit ne vas pas tarder à me donner raison.
- « Bonjour, comment ça va ce matin ? »
- « Je vais bien ! »
Qu’est que je n’avais pas dit là !! Mes yeux piquants ont réussis à distinguer un geste brusque. Au bruit de verre cassé, je comprends que ma mère a lâchée un verre ou un vase qu’elle devait être en train de remplir. La suite est un peu confuse : il y a des cris, des gens, visiblement des médecins. Que diable font-ils chez moi ? Ma vision s’améliore petit à petit et je comprends que je ne suis pas chez moi, mais plutôt dans une chambre d’hôpital !
Je suis perdue. On me questionne, on m’analyse… Ma mère pleure, je ne comprends pas pourquoi. J’aimerais la rassurer, mais sa peine ressemble à de la joie. Quand elle n’est pas à mon chevet, elle passe son temps à parler dans une toute petite boite qui ressemble à un téléphone, mais sans fil. Ces nouveaux gadgets technologiques me surprendront toujours !
On me pause des questions, des dates… Je suis un peu perdue. On me parle de l’année 2007, pourquoi ? C’est si loin ! Et je comprends peut à peut. Un médecin persévérant arrive à me faire comprendre que j’ai été malade, et que j’ai dormi pendant longtemps. Les derniers souvenirs de mon cerveau remontent à 1986. Il me semblait bien que maman avait prit un petit un coup de vieux !
- « Mais il fallait me réveiller avant !! »
J’en peu plus. Toute cette agitation m’a épuisée. Mais je ne veux pas dormir ! Si je me rendors, je peux perdre encore 10, 20 ou même 30 ans !! Mais on ne lutte pas contre le sommeil.
Le lendemain, je me réveille. J’ai du mal à croire à tout ça, et il me faut me renseigner plusieurs fois sur la date du jour pour réaliser.
C’est l’heure du rattrapage : Tien Bush est encore président ?? Ha non, c’est pas le même, c’est son fils ! Les infos arrivent en vrac : Une autre guerre en Irak, la date maudite du 11 septembre que tout le monde semble craindre…
Et puis c’est l’heure des visites. Une foule de visages connus se présentent… Qu’ils ont tous changés !! Mon cerveau a parfois du mal à faire le lien avec certains noms ou regards… Au pire, pour ne pas décevoir, je fais semblant. Par contre, je remarque certaines absences douloureuses : le temps a passé, tout le monde n’a pas le loisir de dormir pendant des années comme moi, la vie avance, la mort aussi.
Le moment fort a été les retrouvailles avec ma fille, j’ai même apprit que j’avais des petits enfants !!
Finalement, une nouvelle folle journée s’achève. Une fois de plus, j’ai peur, tellement peur de m’endormir. Je veux vivre, jouer avec mes petits-enfants, voir l’extérieur… Je ne vais pas risquer de retomber dans le coma ! Mais la fatigue est plus forte.
Quel bonheur de me réveiller le lendemain ! J’essaye de me nourrir. Après toutes ces années inconscientes à être nourrie par des tuyaux, j’arrive à mâcher un peu de cake.
La famille proche est de retour, et je peux continuer à rattraper le temps perdu.
Je demande à sortir, mais on me le refuse : je suis trop faible il parait. Du coup c’est l’extérieur qui vient à moi : une équipe de télévision vient même me poser des questions. Je me sent tellement cruche au micro des journalistes !
Je savoure chaque secondes de chaque minutes. Je suis avare des questions sur tout ce que j’ai pu manquer, au point de finir par faire raller mon entourage !
La journée passe si vite. Le soir, quand je me retrouve seule dans la chambre, je regarde par la fenêtre. Mes yeux pèsent des tonnes, mais je les retient jusqu’au bout pour pouvoir capter les derniers rayons de lumières…
Demain, peut-être qu’ils me laisseront enfin sortir…
Fin de la dépêche : (Source : www.cantonrep.com)
Durant trois jours, Christa Lilly a pu voir ses enfants, petits-enfants, mais aussi parler à la télévision locale. Au bout de ce délai miraculeux, elle a finie par replonger dans le coma.
Le neurologue est incapable d’expliquer le réveil de sa patiente, mais la mère, elle, a remerciée Dieu de lui avoir permis de parler à sa fille.
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