Quid des travaux soûlants
Aujourd’hui, j’ai été recruté pour un inventaire dans la boite… En quoi consiste un inventaire ? Et bien, il faut se balader dans le stock, chercher un carton qui contient une pièce précise, l’ouvrir, et compter combien il en reste… Il faut faire ça avec des milliers de références… Ca prend souvent du temps, et du monde. Toute la boite est conviée pour participer. Et ça soûle tout le monde !!!
Tu l’auras compris lecteur, c’est une opération bigrement énervante et longue, mais aussi indispensable… De ce fait, j’ai passé la journée à compter. Quand c’est des grosses pièces, ça va. Mais quand il faut re-compter le carton de 1500 petits boulons, là, il y a de quoi devenir dingue ! (Le plus rigolo étant les 2000 petites rondelles transparentes dans des sachets… transparents. Là c’est clair, tu vois rien !)
Surtout que, l’homme étant l’opposée de la perfection, l’entreprise pratique un double comptage. Chaque référence est comptée par deux équipes différentes. On croise ainsi les données : quand ça correspond, ça va, quand ça correspond pas, on renvois quelqu’un re-compter une troisième fois. Tu l’as bien compris facétieux lecteur, une opération déjà soûlante, peut-être ainsi être répétée 2, 3 voir même 4 fois !
Pourquoi je parle de ça ? Déjà parce que ça m’a déjà bien gonflé toute la journée, et c’est mon blog, quand j’ai envie de râler, je râle Na ! De plus, ça me rappel une anecdote narrée par un prof d’IUT.
Un maître de conférence en qualité, avait pour habitude, au début de son exposé, de prendre une innocente victime, et de lui faire partager en deux, un tas de balles rouges et blanches mélangées. (Pour les trois neuneus du fond qui ne suivent pas, je précise qu’il fallait faire un tas de rouges, et un tas de blanches…). Dans quel but ? A la fin de la conférence, il analysait le travail du pauvre type, et arrivait toujours à sortir au moins une balle qui n’était pas dans le tas de sa couleur ! Il démontrait ainsi que, quelque soit le niveau de compétence de la personne, de son Q.I., ou de son âge, un travail morne et répétitif ne pouvait se faire sans erreurs. Aussi simple soit-il ! Outre l’aspect pédagogique (« pan ! » dans les dents les cadres supérieurs qui croient vraiment l’être ! (Supérieurs j’entends, les cardes… Très clair tout ça…)) il concluait en disant que les travaux répétitifs ne doivent pas être donnés à la même personne, sous peine de voir arriver des erreurs… Il faut faire tourner ! (Tien, encore une expression qui vas me ramener de l’audience involontairement !)
Tout ceci m’amène à une observation objective : Et bien le gars qui a organisé l’inventaire d’aujourd’hui, il l’a pas suivie cette conférence ! Ca, c’est sur !
Allez, Meuh !
PS : Hier soir, pour définitivement gommer ma mini déprime, j’ai enfin regardé « Mon voisin Totoro » du génialissime Miyazaki. C’est plus enfantin que les autres, mais j’ai adoré. Le graphisme est sublime, et c’est (comme toujours) bourré d’idées géniales et complètement dingues. En plus Totoro, il est tellement cool… ;-). Presque aussi extra que Teto, le renard-écureuil de « Nausicaä » qui apparaît un peut aussi dans « Le Château dans le Ciel ». C’est décidé, il faut que je m’en trouve un en miniature !
PPS : Quoi lecteur ? Tu n’as rien compris à mon précédent PS ? Tu ne connais pas les films de Hayao Miyazaki ?? Ouuuu !! Tout le monde te hue tu entends ? Honte sur toi et tout tes descendants !
| ManuMeuh Merci Mr Bataille… Heureusement je m’en suis mieux tiré cette année que la précédente : je n’ai eu qu’une seule journée de « service obligatoire » d’inventaire. Ouf !
Bon week-end ! Et Meuh ! (http://manumeuh.spaces.live.com/) |
| (pas de nom) Travail décérébrant :( Bon courage ! |