31536000 secondes, 525600 minutes, 8760 heures, 365 jours, 52 semaines, 12 mois
En tout 1 an… Ce aprèm, aux environs de 15heures, ça fera 1 an ! C’est étrange… Ca me semble énorme, et en même temps si peu. Ca me paraît un aboutissement, une grande réalisation, et en même temps, ça n’est que le début… La première pierre d’un édifice que l’on va construire à deux pendant toute notre vie…
Pour bien comprendre, il faut remonter un peu plus loin que ça… Au dernier week-end de Juillet 2005. Une amie de longue date, que je revoyais avec grand plaisir, venait chez moi à l’occasion d’un festival local. Elle m’a annoncé qu’elle venait avec une amie qu’elle avait rencontrée à la fac. J’ai alors découvert une petite souris timide (surtout d’être invitée chez quelqu’un qu’elle ne connaissait absolument pas) mais rayonnante.
Quelques rencontres plus tard (2 mois après tout de même), j’obtenais officiellement son numéro de téléphone par MSN (de toute façon, on n’osera pas s’appeler disait-on).
S’écoule alors le moi d’octobre 2005 où l’on va s’échanger des texto, puis des appels, des mails et enfin, des lettres. Tout cela nous conduit au jeu terrifiant du « Elle/il me plaît mais est-ce que, moi, je lui plais ??? ». Questions, doutes, provocations… Comme tous les futurs couples quoi !
Et voilà le dernier week-end d’octobre, qui coïncide avec mon week-end d’intégration en première année de mon école.
Je participe au week-end (l’intégration, c’est primordial), ou plutôt au samedi après-midi, et au début de soirée. Je m’éclipse vers minuit quand tout cela commence à tourner en beuverie généralisée. Je vais dormir dans mon appart d’Angoulême pour être en forme. Le lendemain, le 30 octobre 2005, je fonce sur Bordeaux, pour la première fois sur le chemin qui me mènera si souvent chez elle par la suite.
Je suis invité à manger (officiellement), elle s’est démenée, mais aucun de nous n’a vraiment faim. Puis, après le repas, on se rapproche enfin… C’est la délivrance, le coup de feu qui signe le départ de notre couple. Je dois repartir sur les routes le soir même : pour faire le trajet Angoulême –
Un an plus tard, aujourd’hui, le bilan… Je n’en dirais pas plus, j’ai déjà fait un article sur mes sentiments à l’égard de notre histoire (on m’a reproché de me livrer trop d’ailleurs, c’est là : http://manumeuh.over-blog.com/article-4279794.html )
Mon bilan est plus que positif, mais je le garde pour moi... Cet anniversaire met surtout en valeur la solidité de notre couple. On sait que les années à venir ne seront pas faciles (on fait des études qui ne sont pas prêtes de nous réunir), mais on s’aime d’une façon redoutable que la distance ne risque pas de briser… J’aurais pu faire une ‘boîte à meuh’ pour le proverbe suivant, mais j’en ai déjà fait une juste avant (que j’adore : http://manumeuh.over-blog.com/article-4357116.html ), et surtout, cette citation a tout à fait sa place ici :
> L'absence est à l'amour, ce qu'est au feu le vent ; il éteint le petit, il allume le grand.
[Roger Bussy-Rabutin]
Extrait de L'histoire amoureuse des Gaules
1 an c’est un symbole, mais sur toute une vie, ça n’est rien… On s’aime, on y croit, on est heureux, rien d’autre n’a d’importance…
Je t’aime.