Lettre ouverte à deux collèguEs
Mesdames,
J’ai à vous parler… Oui, vous deux là, mes collègues de travail… J’ai de fortes présomptions à vos égards.
Lesquelles, et pourquoi ? Laissez moi vous guider dans les méandres de mes soupçons.
Ce matin, alors que vous reveniez de votre pause matinale, vous vous êtres mises à chanter « l’amant de St Jean », reprise de Piaf par Bruel, à tue-tête, en vous bidonnant. J’ai fait mine de rien, mais mes méninges ne se sont pas pour le moins mis en branles.
En effet, cet éclat de voix soudain à mon approche m’a permis de faire IMMEDIATEMENT le rapprochement avec la vidéo de « Yuna le chat chanteur », parodie de Luciano (la vidéo est visible là : http://manumeuh.over-blog.com/article-5052245.html ).
Je me suis donc demandé si cet excès de qualité cantatoire m’était destiné, et si il était à prendre comme un avertissement du genre « Ha ha, on a trouvé ton blog !! On peut te faire chanter !»
Il est vrai que pour des collaborateurs/trices un peut curieux/euse, il est facile de deviner ma blogomania : je n’efface pas mes traces, et je ne suis pas spécialement discret… Pourquoi le serai-je ? Rien d’illégal dans le fait de bloguer à la pause !
Donc, mesdames, je vous propose dès demain de faire votre « coming-out » de savoir, en m’avouant ouvertement vos navigations sur ces pages. Mais, étant donné que j’ai pu découvrir votre adoration pour les sens cachés (« ELLE LE TROUVAIT LE PLUS BEAU DE SAINT JEAN HA HA HA HA !!! ») je vous propose de prendre contact avec moi tel des espions au travers d’une phrase secrète que voici : « Est-ce que la blanquette est bonne ? » (Parodiant ainsi la parodie OSS117)
Par contre, si cet chanson n’avait en aucun cas un sens caché m’étant destiné, mais n’était juste qu’une boutade entre vous, je vous pris d’accepter mes plus plates excuses, mais en fait on s’en fout, car vous ne lirez jamais ces lignes dans ce cas ! Je mettrais également ma paranoïa bodybuildé du moment sur pause, ceci est une promesse.
Dans l’attente d’une joute verbale blanquetière, veuillez agréer, Mesdames, l’expression de ma parfaite considération, ainsi que l’expressions de mes plus profonds et sincères ressentiments, ok pas de problèmes, rentrez prendre un verre, mon cousin à un 4x4 il vas vous’aider à déménager, et milles vaches joyeuse vous susurrerons des « Meuh » doux à l’oreille… etc.
Votre serviteur vachesque, ManuMeuh