Festivalement votre
Voilà, fin du week-end, et comme promis mon bilan du festival de
Alors déjà, Mr Trondheim (son blog : http://www.lewistrondheim.com/blog/ ) le grand chef de ce festival a décidé de bousculer les choses : les années passées, des « bulles » (comprendre « des grandes tentes ») étaient dispersées dans le centre-ville d’Angoulême. On naviguait entre les bulles à l’intérieur desquelles on trouvait, au choix, soit les stands des éditeurs (Dupuis, Casterman, Les Humanoïdes associés, Soleil…), soit les expositions. Il n’était pas toujours facile de trouver quelque chose de précis, mais la balade était bien plus originale.
Depuis cette année, le festival est prit de façon plus professionnelle : dans le centre on ne trouve plus que quelques bulles contenant les expositions (les expos Hergé sur Tintin, et Kid Paddle étaient très sympathiques), et on trouve une gigantesque bulle à l’extérieure du centre-ville qui contient TOUS les éditeurs.
Les choses sont plus simples, mais il faut prendre obligatoirement le bus pour aller du centre-ville aux stands exposants, et les choses perdent un peut de leur charme…
Enfin bon, c’était tout de même agréable, et on bave devant les jeunes artistes qui vous font des fresques en direct. Gros regret : les « gros » auteurs deviennent de plus en plus inaccessibles ! Par exemple, je voulais une dédicace des auteurs de l’excellent Blacksad pour l’anniversaire de mon frère, mais il fallait s’inscrire sur une liste le jour d’avant, et espérer être tiré au sort parmi la multitude de noms… Bon, ben tan pis pour la dédicace. J’ai fini ma visite en passant par les marchants de produits dérivés, en bavant devant les reproductions géantes des dessins de Loisel et de Bilal… Arf, les maîtres des maîtres !
Du point de vue de
Par contre, ce matin à l’arrivée en cours, un camarade a ramené du même festival des dizaines de petits pistolets Spider Man lanceurs de fléchettes en mousses qui étaient distribués gratuitement.
Du coup, le cours de ce matin est ponctué de « PLOCS !!» sonores indiquant la projection d’une flèche dès que le prof se tourne au tableau… A l’heure qu’il est, le prof n’a pas encore craqué, mais la journée commence à peine. En fait, on est de grands enfants… Le pire ? On aime ça.
Meuh !