"... Cancanière va !"
Enfin, enfin… Après tant d’années…
J’ai déjà signalé que je n’avais jamais vu le film « La vache et le prisonnier ».Mais le familial week-end de Pâques, a été propice aux nombreuses rediffusions traditionnelles, dont La grande vadrouille (Exemple parfait pour le mot rediffusion selon les Nuls) et bien sur l’histoire des plus célèbres des évadés : Fernandel et sa vache Margueritte.
Merci France 2 de m’avoir enfin donné accès à cette œuvre vachesque mémorable, et merci aussi à tout ceux qui se sont précipités sur les téléphones/commentaires, pour me signaler cette rediff.
Enfin, je pourrais le dire, j’ai vu et aimé La vache et le prisonnier !!
Synopsis, (par Allociné bien sur) : En 1943, Charles Bailly, prisonnier de guerre français, décide de s'évader et de retourner en France. Il ne trouve comme stratagème qu'une vache, Marguerite, et un seau de lait pour traverser l'Allemagne de part en part.
Comment ne pas fondre pour cette belle histoire d’entraide entre un homme et un bovin !! Evidement, le fan de vache qui est en moi a été complètement conquis, mais pas seulement…
Le cinéphile amateur a aussi été interpellé : j’ai été plus que surprit ! Je m’attendais à un film comique vieillot, aux gags démodés et aux effets grossiers… Loin de là ! Le récit est bien amené et on y croit (Le film est d’ailleurs tiré d’un livre nommé « Une histoire vraie »… Je serais curieux de savoir si c’est une vraie histoire vraie !!). Le gags potaches passent bien, et d’autres sont tout simplement savoureux (Le prisonnier en fuite qui fait stopper toute une garnison Allemande au garde à vous pour pouvoir faire passer sa vache sur un pont minuscule… Extra !). L’image est très fine (bravo pour la restauration) et j’ai même appris des choses sur les prisoniers de guerre envoyés dans les commandos Allemands.
Fernandel est extraordinaire, et on voit même de l’émotion surgir de cette histoire burlesque.
Le film surprends, et ce jusqu’à la dernière image… Un vrai petit chef d’œuvre en fin de compte !
Ce n’est pas pour rien si il s'agit du premier long métrage à avoir été colorisé, en mai 1990.
Bref, un film idéal pour un Lundi de pâque de non activité absolue… Gavages de chocolat, siestes, tentatives vaines de Chérie pour passer le premier monde de New Super Mario, attaques furtives de Yuna-le-chat-tigre-à-clochette, ballades nocturnes sur le vieux port de La Rochelle, fouille intégrale de la ville pour essayer vainement de trouver une gaufre au chocolat à 22 heures passée… Bref, une grande journée de RIEN comme on les aimes !
N’empêche, j’ai toujours une envie non passée de gaufre moi !! Meuh !!
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